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D’un côté, c’est une vitrine formidable pour exposer le travail d’un·e artiste.
D’un autre, c’est un véritable calvaire.
À l’aube de mes 36 ans, j’assume pleinement mon côté artistique. J’ai commencé la photo en 2011 pour m’évader de mes études en droit et du Barreau, mais l’intérêt était là bien avant. Rapidement, c’est devenu ma passion.
Je me souviens de cet appareil photo que mon père utilisait plus jeune et qu’il conserve encore aujourd’hui. Petite, ça me fascinait. Je faisais semblant d’être photographe. Puis, quand il a lui-même renoué avec son Nikon, j’ai sauté sur l’occasion pour l’emprunter et explorer. Coup de foudre immédiat. Quand j’ai réussi mon Barreau, j’ai acheté mon premier réflex : un Nikon D5100 (que j’ai encore en backup).

Je me souviens de cet appareil photo que mon père utilisait plus jeune et qu’il conserve encore aujourd’hui. Petite, ça me fascinait. Je faisais semblant d’être photographe. Puis, quand il a lui-même renoué avec son Nikon, j’ai sauté sur l’occasion pour l’emprunter et explorer. Coup de foudre immédiat. Quand j’ai réussi mon Barreau, j’ai acheté mon premier réflex : un Nikon D5100 (que j’ai encore en backup).
J’ai commencé en partageant mes photos sur Facebook, où mes « amis » commentaient et mettaient des likes. Ça me faisait plaisir. Plus tard, j’ai tenté Instagram, surtout avec mes photos d’avions. J’avais un peu plus de visibilité… mais pas tant que ça. Je pensais que c’était la qualité de mes photos qui clochait.
C’est pour ça que j’ai longtemps douté de mon talent. Et ce syndrome de l’imposteur s’est intensifié ces deux dernières années. Malgré toutes mes tentatives, ma visibilité reste quasi nulle.
Parce qu’aujourd’hui, publier son art ne suffit plus. Il faut raconter une histoire. Suivre les tendances. Travailler son branding. Autrement, c’est peine perdue.
Et honnêtement ? C’est chiant.
J’aimerais juste me concentrer sur mon art, pas produire du contenu qui m’éloigne de ce que j’aime. Mais quand vendre ses œuvres passe par ces codes-là, on finit par se sentir prisonnier·ère du système.
Je suis ouverte si vous avez des suggestions à me partager. Dans tous les cas, je sais que je dois m’investir et je compte le faire.
Bref. Merci d’avoir écouté mon TED Talk.

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